Le Rhône, dont de nombreux bras (lônes) ont été rouverts par la Compagnie nationale du Rhône (CNR).

29 octobre 2021 à 09h52,
Mis à jour le 29 octobre 2021 à 17h30

Durée de lecture : 1 minute

Nature

Alors que le vivant s’effondre, la restauration écologique apparaît comme le seul rempart capable de « renaturer » à long terme les espaces dégradés. Mais peut-on vraiment réparer ce que l’on a détruit ? Et comment aller plus vite ? L’enquête de Reporterre.

[1/4] Réparer fleuves, forêts et prairies pour retrouver la biodiversité

Restaurer les écosystèmes dégradés est l’un des défis pour l’avenir, selon l’ONU. Des projets ambitieux, tant humainement que financièrement, mais nécessaires pour rendre à la nature son territoire. La preuve à Sarcelles, Marseille et sur le Rhône.


[2/4] À Marseille, une nurserie de poissons pour repeupler les récifs

Pour protéger les espèces marines des petits récifs côtiers, préserver ne suffit plus. À Marseille, une entreprise tente de repeupler ces zones dévastées par l’humain en « recréant de la biodiversité ».


[3/4] Nature : peut-on réparer ce que l’on a détruit ?

Face au déclin de la biodiversité, certains ont pris les choses en main : ils restaurent des espaces dégradés. Cette discipline, qui permet de « renaturer » des zones, soulève cependant nombre de questions. Peut-on réparer sans remodeler à son image ? Le réensauvagement, en laissant faire la nature, n’est-il pas une meilleure solution ?


[4/4] Réparer la nature : comment passer à la vitesse supérieure ?

Cours d’eau, friches, prairies… Très demandée, la restauration d’espaces dégradés n’en est pourtant qu’à ses balbutiements. Par manque de moyens, de volonté politique ou de débat public, la renaturation peine à se développer.

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