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par Olivier Renault.

L’ancien responsable des logiciels du Pentagone, Nicolas Chaillan, a expliqué que si les États-Unis ne rectifient pas leur stratégie, la Chine est en train de remporter la bataille de l’intelligence artificielle contre les États-Unis et se dirige vers une domination mondiale grâce à ses avancées technologiques.

Les États-Unis et le monde occidental sont en état de choc. Le leadership américain est fortement ébranlé, mais aussi celui des puissances occidentales. La cause en revient à la mauvaise gestion des responsables politiques aux États-Unis et dans les autres pays occidentaux. En, effet, la France, comme ses alliés, est aussi touchée directement par le retard technologique.

L’ancien haut responsable du Pentagone, qui a récemment démissionné en raison de la lenteur des progrès de la technologie américaine, estime que la Chine est sur la voie d’une domination mondiale totale en raison de ses capacités technologiques croissantes en intelligence artificielle (IA) que les Américains sont incapables d’égaler.

C’est ce que Nicolas Chaillan a déclaré au Financial Times. Il pensait au moment de prendre sa décision que la Chine dominerait de nombreux aspects des technologies émergentes au cours des prochaines décennies, en particulier en ce qui concerne l’IA et la biotechnologie d’ingénierie.

Le 2 septembre dernier, il écrivait sur sa page LinkedIn : « C’est l’heure ! Il est temps pour moi de dire au revoir au Département de la Défense et au Département de l’Armée de l’Air. Ce fut un honneur d’être le premier responsable des logiciels du gouvernement américain et en particulier du département de l’Air Force ». Il écrivait aussi : « Je me rends compte plus clairement que jamais que, dans 20 ans, nos enfants, à la fois aux États-Unis et chez nos alliés, n’auront aucune chance de rivaliser dans un monde où la Chine a l’avantage drastique de la population sur les États-Unis. Si les États-Unis ne peuvent pas rivaliser avec la population chinoise en plein essor et travailleuse, alors nous devons gagner en étant plus intelligents, plus efficaces et tournés vers l’avenir grâce à l’agilité, au prototypage rapide et à l’innovation. Nous devons être en avance et mener. Nous ne pouvons pas nous permettre d’être en retard ».

« Nous n’avons aucune chance de gagner contre la Chine dans 15 ans »

Selon le Financial Times, il a, répétant quelque peu le contenu de sa publication de septembre, signalé de nouveau que « nous n’avons aucune chance de nous battre contre la Chine dans 15 à 20 ans », car « pour le moment, c’est déjà fait, c’est déjà terminé à mon avis », précisant « que cela prenne une guerre ou non, c’est quelque part anecdotique ».

Juste après la parution de son entretien dans le quotidien américain, l’expert a publié une rectification sur son compte Twitter : « Pour ceux qui ont vu cet article, je tiens à préciser une chose. Je n’ai jamais dit que nous avions perdu. J’ai dit en l’état et si nous ne nous réveillons pas maintenant, nous n’avons aucune chance de gagner contre la Chine dans 15 ans. J’ai également dit qu’ils sont à la pointe de l’IA et du Cyber ​​maintenant. Pas dans 10 ans comme le mentionnent certains rapports de BS ».

Au « niveau de la maternelle »

En ce qui concerne le niveau de préparation des agences gouvernementales en matière de cybersécurité et de défense, Nicolas Chaillan a déclaré que certains départements fonctionnaient comme au « niveau de la maternelle ». Il a, également, déclaré que de nombreux hauts fonctionnaires étaient autorisés à exécuter des programmes de cybersécurité dans lesquels ils avaient peu d’expérience. L’expert américain a, également, souligné le fait que, selon lui, une partie de la raison pour laquelle les États-Unis étaient en retard dans la technologie était la réticence des grandes entreprises américaines comme Google à travailler en coopération avec le gouvernement en raison de questions d’éthique entourant l’utilisation de l’IA.

L’ancien responsable des logiciels du Pentagone a dénoncé le comportement de l’industrie aux États-Unis, car les entreprises technologiques chinoises, quant à elles, font des « investissements massifs » dans l’IA et ne tiennent pas compte de l’éthique.

Olivier Renault

source : http://www.observateurcontinental.fr





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