Bon, c’est Gabriel Attal qui l’a dit, nous n’allons pas nous débarrasser aussi facilement du pass sanitaire. Le jeunot enfonce des portes ouvertes puisque personne n’imaginait sérieusement que cela pouvait arriver. Tous les indicateurs sont au vert, contamination, taux de reproduction et bien d’autres, le virus prend des vacances. Oui, mais attention il rôde encore et pourrait bien ressurgir sans prévenir, comme l’indésirable jeté par la porte qui revient par la fenêtre.

Comme France Info qui titre le 7 octobre « La rentrée n’a pas relancé l’épidémie, mais il faut rester vigilant », la peur fait dire et écrire n’importe quoi. Tous avaient fait le pari que rentrée rimerait avec apocalypse, mais rien ne s’est produit. Il est vrai qu’en restant chez soi sans voir personne et avec une combinaison étanche, l’on ne risque pas grand-chose, folie mise à part peut-être. Alors certes, l’on peut emporter un parapluie par grand beau temps « au cas où » mais l’on peut aussi « vivre » contraint, sans intimité, tracé à chaque sortie et trouver tout cela bien normal…

Mais savez-vous à qui l’on doit cette prolongation insensée des contraintes sanitaires ? Pas tant au Conseil Scientifique qui ose, l’imprudent, je n’oserais dire le complotiste, avancer l’idée d’un allègement du pass sanitaire qu’à l’Institut Pasteur. Certains avaient dit que le pauvre Pasteur devait se retourner dans sa tombe alors que la population était réticente à la vaccination. Je pense que c’est ce qui doit lui arriver au regard du nombre effarant de bêtises que publie l’Institut qui porte son nom en matière de modélisations.

Aucune, je dis bien aucune, de ses modélisations ne s’est vérifiée. Pas la moindre à l’horizon, et c’est heureux au regard de l’apocalypse qui nous est systématiquement annoncé.  Elles n’ont toujours réussi qu’à effrayer ou justifier les atteintes politiques aux libertés. Là encore, le Gouvernement se sert d’une ultime étude (genre boule de cristal, mais en moins fiable) pour justifier l’injustifiable des mesures discriminatoires conduisant à une obligation vaccinale de fait.

Oui, il faut continuer ce délire parce que ce fameux institut a encore fait des calculs et je peux vous assurer, mes amis, que ça ne sent pas bon. Bon, d’accord, la quatrième vague n’a pas vraiment eu lieu, mais attention, la cinquième guette, tapie dans l’ombre. Pourquoi ? Bien parce que le froid arrive voyons ! Et si l’on se relâche maintenant (deux ans que cela dure, dois-je le rappeler ?) le taux de reproduction (le RO) pourrait atteindre un pic à 2,8 en janvier prochain mais jusqu’à 4,7 si l’on retire les mesures maintenant.

Etant donné la fiabilité des modélisations de l’Institut, je vous avoue que je m’interroge sérieusement. Sont-ils mauvais à ce point ? Leurs données de départ, leurs hypothèses sont-elles si foireuses que leurs modélisations ne peuvent qu’aboutir à un ramassis d’âneries ? Ou bien sont-ils payés pour annoncer des catastrophes et justifier des mesures qui ne sont finalement que politiques ? Aïe, je sens que je deviens complotiste, franchement non, ça ce n’est pas possible. Alors soyons prudents et comme on ne l’est jamais assez, pour les français en particulier, ce sera ceinture et bretelles. Elle est pas chouette la vie ?

Sylvain Devaux

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