Le médecin montpelliérain, leader du mouvement antivax devait être jugé ce mercredi 6 octobre. Mais il a été arrêté mardi 5 octobre par les policiers qui souhaitaient l’entendre dans le cadre de deux autres enquêtes.

“Il est empêché et il n’est pas question de le juger dans ces conditions-là”. Ce mercredi 6 octobre à 14 h, à l’ouverture de l’audience correctionnelle à Montpellier, le président annonce d’emblée le renvoi du procès de Denis Agret.

Le médecin montpelliérain devait être jugé ce jour pour “mise en danger d’autrui et atteinte à la vie privée”, pour avoir incité en janvier dernier des enfants à enlever leur masque, et avoir ensuite diffusé leurs photos sans autorisation parentale. 

Leader du mouvement antivax

Leader du mouvement antivax, dont près de 200 sympathisants s’étaient rassemblés devant le tribunal judiciaire de Montpellier, le docteur Agret est par ailleurs sous le coup de deux autres enquêtes, ouvertes sur les multiples épisodes du combat qu’il mène contre les autorités de santé publique, autour du vaccin et du masque.

C’est dans ce cadre qu’il a été placé en garde à vue mardi après-midi, semble-t-il après ne pas avoir donné suite aux convocations des policiers de la Sûreté urbaine qui souhaitaient l’entendre.

“Je ne sais pas s’il était bien opportun de le placer en garde à vue à la veille de son procès. À mon avis, on pouvait faire ça autrement” a déclaré Me Jean-Charles Teisseidre, son avocat. “Ça fait partie des bizarreries du traitement judiciaire qui lui est réservé”.

Son procès est renvoyé au 23 février. 

Source: Midi Libre



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