Effets sur le corps des vaccins anti-Covid-19

© Capture Odysee

16 avril 2021. Ma mère est gravement tombée malade à cause d’un AVC, 9 jours après avoir reçu sa première injection du vaccin AstraZeneca. Elle était en parfaite santé, sans antécédent médical ni facteurs de risque cardiovasculaires. Après le choc et la stupeur, j’ai souhaité comprendre et je me suis renseignée par le biais de différentes sources de qualité. Je ne crois pas à la simple coïncidence, surtout face à des vaccins développés dans l’urgence et outrepassant les procédures règlementaires classiques.

Aucun médecin n’a voulu entendre mes doutes quant au lien de causalité entre la vaccination et cet accident. J’ai souvent eu l’impression de les agacer avec mes questions qui venaient probablement ébranler des certitudes bien refoulées. « Votre mère va avoir 80 ans ; la probabilité de développer cette maladie augmente avec l’âge. » , voici ce que j’ai entendu à plusieurs reprises. J’ai fini par abandonner tout en exigeant qu’une déclaration soit transmise à l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).

Ma mère est aujourd’hui sortie d’affaires et ne présente aucune séquelle grave alors que sa prise en charge hospitalière n’est intervenue que 9 heures après son malaise. Un miracle ! Ce que je veux clamer haut et fort dans cet article, c’est que les vaccins sont loin d’être inoffensifs ; je pense même qu’ils sont nocifs. Nous n’avons pas assez de recul aujourd’hui pour évaluer leur dangerosité à moyen et long terme, mais les effets indésirables graves à court terme se comptent par milliers en France, certains conduisant au décès. Combien de médecins ont interpellé les autorités sanitaires sur les troubles et affections que développent leurs patients après les injections ? Certains ont démissionné de l’Ordre des médecins, beaucoup trop intègres pour cautionner une politique sanitaire tristement défaillante. Étonnamment, ils ne sont pas invités à la Matinale de France Inter ni sur BFMTV. Les médias parisiens préfèrent solliciter l’avis des membres du Conseil scientifique qui prônent une vaccination généralisée sans jamais évoquer les risques sanitaires. Cela ne vous interpelle pas cette complaisance médiatique ? Les journalistes ont les pieds et poings liés et j’en suis écœurée !

J’ai beaucoup lu et je n’ai jamais découvert d’articles traitant des points de situations réguliers de l’ANSM sur la surveillance des vaccins contre la Covid (disponibles sur son site Internet). Je vous invite à aller les consulter ; les chiffres parlent d’eux-mêmes. Ma mère est loin d’être un cas isolé, hélas…

Vous l’avez compris, je ne me ferai jamais vacciner. Il faudra que l’armée vienne me chercher chez moi et m’emmène de force dans un centre de vaccination. Je lis aujourd’hui que le pass sanitaire pourrait être prolongé jusqu’à l’été 2022 ; si je dois rester pendant des mois en marge de la société et plus ou moins confinée, je me tiens prête. Ma vie s’organisera en conséquence ; c’est contraignant, mais pas grave du tout. Ce qu’il l’est par contre, c’est de vacciner des personnes massivement et de les rendre malades. Selon les chiffres du mois de septembre, l’ANSM a enregistré 25 % de cas graves. C’est énorme !

Bien sûr, je sais que certains cas de figure nécessitent peut-être une vaccination notamment après 65 ans et en cas de comorbidités. Je ne veux pas le nier. Mais ce qui est consternant aujourd’hui, provient du manque d’objectivité. La vaccination massive est encouragée sans aucune distinction au sein de la population alors que cela n’est probablement pas justifié. Et en plus, cela ne contribue pas à stopper l’épidémie. Chacun exerce son libre arbitre et décide en son âme et conscience selon les risques qu’il encourt. Moi, je choisis ma santé et la vie !



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