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belgique, déficit budgétaire

Le déficit public belge devrait se réduire de moitié en deux ans, s’appuyant sur une reprise économique soutenue, indique vendredi le journal L’Echo.

Pour 2021, le Comité de monitoring belge, qui a pour mission de suivre l’évolution des dépenses et des recettes de l’Etat, table sur un déficit global de 7,28% du PIB, soit 35,7 milliards d’euros. À politique inchangée, le déficit devrait se tasser à 4,14% en 2022, soit 21,3 milliards d’euros.

“C’est la moitié du déficit de 2020, l’année où la pandémie a mis le pays à l’arrêt pendant plusieurs mois et qui s’est soldée par un déficit de 42,1 milliards”, note le journal.

L’endettement devrait quant à lui ralentir de 114,1% du PIB en 2020 à 112,7% en 2022, selon la même source.

Le Comité de monitoring met toutefois en garde contre “un excès d’optimisme”, évoquant des taux de vaccination encore trop bas ainsi que la possible apparition de nouveaux variants du coronavirus.

Par ailleurs, ajoute la même source, la reprise de l’inflation constitue un élément d’incertitude, d’abord parce que cela pourrait déboucher sur un resserrement de la politique monétaire, ensuite parce qu’”on annonce un nouveau franchissement de l’indice pivot en juillet prochain, alors qu’initialement il n’était pas question d’indexer les salaires et les allocations en 2022″.

Dans son dernier rapport sur la Belgique, le Fonds monétaire international (FMI) a appelé le plat pays à une “réduction ambitieuse et régulière du déficit public” afin “d’engager la dette sur une trajectoire fermement descendante, tout en protégeant les dépenses sociales essentielles et créer une marge de manœuvre pour des dépenses d’investissement public supplémentaires favorisant la croissance”.





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