Me Marc Amblard pour bvoltaire.fr via SOTT

À force de mesures autoritaires et sous couvert d’une pandémie qui, finalement, n’aura pas provoqué plus de décès, en 2020, que durant les années grippales, les gouvernements ont pris le contrôle des peuples en basculant peu à peu dans une forme de totalitarisme inavoué.

J’ai, alors, évoqué dans un précédent article une raison économique : la crise qui se profile en raison d’un endettement public démesuré et d’une création monétaire inédite fait craindre un soulèvement des populations qui paieront inévitablement un tribut très élevé. Leur contrôle par une instrumentalisation de la peur et une limitation de leurs libertés (expression, déplacement…) constitue pour les élites une façon de contenir la colère et limiter la casse.

Il y a une autre raison. Politique, cette fois-ci. Plus précisément, inhérente à l’idéologie mondialiste qui anime la grande majorité de nos élites. On le sait, celles-ci se rêvent au sommet d’un monde ouvert à tous les échanges, à tous les flux migratoires, doté d’un gouvernement et d’une monnaie uniques. L’individu y serait un être désincarné, sans passé ni racines, interchangeable, désexualisé…

Ils sont nombreux, de Nicolas Sarkozy, Emmanuel Macron, Christine Lagarde à Justin Trudeau, George Bush, la fondation Rockefeller, George Soros et tant d’autres, à avoir fait devant les caméras l’apologie du New World Order (Nouvel ordre mondial).

Le problème du mondialisme, c’est qu’il n’est pas compatible avec la démocratie et la souveraineté nationale.

En effet, la centralisation des décisions à l’échelle planétaire suppose que les nations, et donc les peuples, transfèrent leurs pouvoirs à des entités supranationales (Union européenne, FMI, OMC, OMS…), elles-mêmes animées par des dirigeants non démocratiquement élus.

En d’autres termes, la mondialisation (entendue comme le multilatéralisme promouvant le libre-échange et, in fine, un gouvernement hyper centralisé) ne peut coexister pacifiquement avec les États-nations et avec le suffrage universel.

Et c’est là que le bât blesse, car ces dernières années ont été le théâtre, en Occident, d’une forte montée du nationalisme mettant à mal ce processus. Le vote en faveur du Brexit et l’élection de Trump, avec son programme protectionniste, sont deux puissants indicateurs du rejet qu’inspire la mondialisation auprès des populations.

Pour les élites, celles-ci votent mal et sont, clairement, devenues un obstacle à l’effacement des frontières et à l’instauration progressive d’un ordre mondial. Dissoudre les nations est alors devenu une priorité. Une nécessité. Emmanuel Macron, pour ne citer que lui, a été élu pour cette raison. Il ne s’en est, d’ailleurs, jamais caché. Il suffisait d’écouter ses discours préélectoraux en dépit de leur inconsistance.

C’est pourquoi les mondialistes ont le regard tourné vers les modèles de gouvernance non démocratique comme la Chine. Le régime autoritaire que ses édiles ont instauré suscite même chez eux le plus vif intérêt.

Et le passeport sanitaire qui défraie autant la chronique n’est pas autre chose qu’un outil de traçage et, ultérieurement, de crédit social qui s’en inspire très étroitement. Une fois réalisée la fusion de l’identité physique et numérique, il permettra de contrôler les masses par un subtil mécanisme de sanction/récompense comme dans les grandes villes chinoises.

C’est pourquoi les peuples doivent absolument prendre conscience de ces enjeux terribles et s’élever pour se réapproprier la maîtrise de leur gouvernance. Nos libertés sont trop précieuses pour les déposer au pied de quelques uns ivres de pouvoir.

Nous vivons un moment historique.

Via SOTT

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