Voici quelques exemples, parmi tant d’autres, qui illustrent le fait que la pollution électro-magnétique est un FAIT reconnu par la science. (Bien-sur, comme pour tant d’autres questions, on trouvera également des études commanditées dans le seul but de noyer le poisson au sujet de ce fait.) Nous sommes malheureusement par rapports à ça dans le même déni que nos prédécesseurs l’étaient par rapport aux produits chimiques, à la radio-activité ou au tabac. « Comme ça ne se voit pas, alors ça ne compte pas ? »

2011 – L’objectif de l’étude était d’évaluer les lésions de l’ADN dans les cellules rénales, hépatiques et cérébrales de rats après une exposition in vivo à des rayonnements de radiofréquence/micro-ondes de la gamme de fréquences des téléphones cellulaires. Les animaux ont été irradiés pendant une heure par jour, sept jours par semaine pendant deux semaines. Les résultats de cette étude suggèrent que, dans les conditions expérimentales appliquées, l’irradiation répétée pourrait être une cause de cassures de l’ADN dans les cellules rénales et hépatiques.

2020 – Dans cette étude, l’impact d’une radiofréquence standard de 2,45 GHz pendant 40 jours consécutifs sur le foie de rats femelles a été examiné. Les données actuelles ont révélé que l’exposition au Wi-Fi entraîne un stress oxydatif grave dans le foie des rats. En outre, l’exposition au Wi-Fi a eu des effets délétères sur la fonction hépatique et a modifié sa structure moléculaire. De plus, des altérations histologiques et structurales sévères sont rapportées dans les tissus hépatiques, ce qui indique des effets hépatotoxiques induits par l’exposition au Wi-Fi. En conclusion, il convient d’être prudent lors de l’utilisation d’appareils émetteurs de Wi-Fi en raison de leur impact sévère sur le foie. Il faut sensibiliser le public à la nécessité de réduire le temps d’exposition et d’augmenter la distance par rapport aux sources d’exposition Wi-Fi, dans la mesure du possible.

2008 – Le système de télécommunications mobiles universelles (UMTS) a été récemment introduit comme norme de communication mobile de troisième génération en Europe. Cela s’est fait sans aucune information sur les effets biologiques et les propriétés génotoxiques de ces champs électromagnétiques à haute fréquence particuliers. Cette situation est préoccupante, car des effets génotoxiques de la norme de deuxième génération Global System for Mobile Communication ont été signalés après exposition de cellules humaines in vitro. (…) Conclusion : L’exposition à l’UMTS peut provoquer des altérations génétiques dans certaines cellules humaines in vitro, mais pas dans toutes.

2009 – Les risques de cancer liés aux micro-ondes sont mineurs et douteux, mais il existe des enquêtes épidémiologiques fiables fournissant des preuves que l’exposition professionnelle pluriannuelle et l’utilisation intensive de téléphones mobiles pendant plus de 10 ans peuvent entraîner une morbidité accrue de certains types de néoplasmes, principalement des tumeurs cérébrales, ainsi que des malignités hématopoïétiques et lymphatiques.

1994 – Ce document résume la littérature publiée et les problèmes actuels relatifs aux effets cancérigènes possibles de l’exposition professionnelle et résidentielle aux champs électromagnétiques à des niveaux légèrement supérieurs au bruit de fond ambiant. Sur la base de plusieurs études épidémiologiques sur l’exposition professionnelle, un risque accru de leucémie, de cancer du cerveau et de cancer du sein chez l’homme est apparent ; la littérature sur l’exposition résidentielle fournit quelques preuves d’un effet sur le cancer chez l’enfant.

2012 – Les champs électriques, magnétiques et électromagnétiques sont omniprésents dans notre société, et des inquiétudes ont été exprimées quant aux effets indésirables possibles de ces expositions. Des recherches sur les champs magnétiques d’extrêmement basse fréquence (ELF) sont menées depuis plus de deux décennies, et la méthodologie et la qualité des études se sont améliorées au fil du temps. Les études ont systématiquement montré un risque accru de leucémie infantile associé aux champs magnétiques ELF.

2000 – Les pratiques de sécurité en matière de câblage électrique résidentiel aux États-Unis entraînent la possibilité d’une petite tension (jusqu’à quelques dixièmes de volt) sur les surfaces des appareils par rapport aux conduites d’eau ou autres surfaces mises à la terre. Cette « tension de circuit ouvert » (V(OC)) provoque un « courant de contact » chez une personne qui touche l’appareil et complète un circuit électrique à la terre. Cet article présente des données suggérant que le courant de contact dû à la V(OC) est une exposition qui peut expliquer les associations signalées entre les champs magnétiques résidentiels et la leucémie infantile. La corrélation de la V(OC) avec les champs magnétiques dans le modèle, combinée aux estimations de dose, nous amène à conclure que la V(OC) est une exposition potentiellement importante en ce qui concerne les risques de leucémie infantile associés aux champs magnétiques résidentiels.

1993 – Les liens entre l’exposition aux champs électromagnétiques (CEM) de fréquence extrêmement basse (ELF) et le développement du cancer.

Sur 29 études épidémiologiques publiées au cours de la dernière décennie, 22 indiquent un risque accru de néoplasmes chez les personnes vivant dans des maisons où le flux de champ magnétique 50/60 Hz de fond est supérieur à la moyenne (plus de 3 mG), ou dans certaines professions où l’exposition aux CEM est probable pendant le travail. La force de l’association et la cohérence ont été jugées raisonnablement convaincantes.

Les preuves expérimentales des propriétés cancérigènes possibles des CEM ELF sont également issues d’études des effets cellulaires in vitro. Des études sur une seule cellule indiquent que les faibles CEM (ou les champs de micro-ondes modulés par les CEM) peuvent exercer des effets similaires aux promoteurs chimiques du cancer (par exemple, les esters de phorbol) ou renforcer la capacité de promotion de ces produits chimiques.

Xelnaga

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