En interviewant (tant qu’à faire sans doute) le directeur de FranceSoir, Xavier Azalbert, à propos d’un article provocant (mais pour la bonne cause aux dires d’Azalbert) Morandini d’un côté et les GG de l’autre ont atteint un sommet dans l’autosuffisance, l’ignorance et la mauvaise foi, se nourrissant cependant l’une l’autre grâce à ces zestes d’idées reçues assénées sans détour comme si cela allait de soi (« le consensus scientifique autour des vaccins », les « traitements précoces ne marchent pas », etc., etc.). Ils ne sont certes pas les seuls.

journalopes

Leur prétention, si méprisante à entendre, et leur ton exaspérant de suffisance sont cependant ahurissants (les regards condescendants de Truchot et de Morandini en disant long) et résument en fait l’état général (moribond voire à l’état terminal) d’un journalisme de plus en plus écervelé, réduit à (s’)exciter par quelques « pics » d’audience et leurs saccades en cascade, le tout s’abaissant souvent au niveau du caniveau (« donnez le nom du médecin en appelant ainsi à la Veuve !!! », « Êtes-vous vacciné ? ») tant les faits sont piétinés (ce médecin n’est pas un « lâche » comme le prétend Truchot puisqu’il peut être condamné par son Ordre s’il admet soigner pas-comme-il-faut) et les mensonges, assénés sans vergogne, sont débités façon mitraille. Ne serait-ce le fait d’oser dire de façon ironique que si l’on est bien arrivé à soigner avec de l’aspirine alors à quoi bon les traitements précoces (dixit le médecin lié à Morandini, reprenant indirectement d’ailleurs des propos anciens de Christine (sic) Lacombe dès mars 2020 sur le caractère étrange de cette maladie qui voit « 80 % » de rémission au bout de quelques jours), alors que Raoult et d’autres prévenaient bien que pour certaines d’entre-elles, des séquelles pouvaient émerger et affaiblir sur le long terme les corps si ces derniers n’avaient pas été soignés bien en amont et que c’était très précisément pour cela qu’il fallait soigner absolument tout de suite afin d’éviter des complications pouvant surgir sur le tard concernant des personnes fragiles, et ce avec succès comme l’a indiquée cette députée d’Andorre, Karine Montaner, lors du dernier Conseil Scientifique Indépendant (09/09/21).

Quant au dit « consensus scientifique », rappelons cette banalité : l’analyse dite scientifique n’est jamais en soi DÉMOCRATIQUE en ce sens où ce n’est pas sur la base d’une quantité d’articles favorables, mais de RÉSULTATS EFFECTIFS et REPRODUCTIBLES que se définit la véracité d’un énoncé proposé : la neige EST blanche si et seulement si la neige est blanche, les traitements précoces ne « marchent pas » si et seulement si la plupart des résultats empiriques le vérifient et si et seulement si les expériences suivant fidèlement les protocoles (bon dosage et suffisamment tôt) infirment les résultats faits en « labo ».

On reste confondu par tant d’ignorances épistémologiques et méthodologiques débitées pourtant par seconde et sans sourciller quand, par ailleurs et d’un autre côté, les résultats effectifs atteints en Israël, à Malte en Islande, etc. montrent l’inefficacité de l’injonction dite « vaccinale » (en attente d’une énième dose), ce que le statisticien Pierre Chaillot a développé lors d’un exposé de ce même Conseil Scientifique Indépendant (du 09/09/21), alors qu’au contraire les résultats atteints en Afrique, en Inde, au Mexique, mais aussi partout dans le monde avec les traitements précoces dont l’ivermectine (et dont parle en effet FranceSoir) mériteraient une attention soutenue.

Cette prétention pédante à réduire les liens, complexes, entre maladie et santé à quelques équations (fausses, en plus, comme l’a montré Vincent Pavan) est à rapprocher de cette autre prétention condescendante, elle, celle de l’OMS appelant à ne pas soutenir l’idée d’une 3e dose dans les pays riches sous le prétexte que les pays pauvres n’en auraient pas eu, alors que ces derniers ne sont pas demandeurs !

Ils se soignent, eux, merci, et n’ont donc pas à subir en plus cette vision paternaliste prétendument « universaliste » faisant croire que l’Occident devrait « partager » sa réussite alors qu’il ne montre jusqu’à présent que son incapacité (déjà sur le plan théorique) à observer qu’il s’agit d’une « syndémie », c’est-à-dire d’une synchronisation de maladies dites chroniques et en fait pour une grande part culturelles, au sens d’être le produit d’un mode de vie urbain stressant et déstructurant (jouant alors sur le système immunitaire des plus fragiles en cas d’attaque virale) que la surconsommation, y compris d’opiacés légaux, ne suffit pas à combler tant le « mal du siècle », celui d’une individualité malheureuse (le taux d’antidépresseurs pris est ahurissant), n’est pas compris. Il est clair que ce n’est guère chez les GG ou Morandini (et autre Aphatie) que l’on aura l’ombre d’un début d’explication, mais plutôt sa pénombre.

Pour qui sonne le glas ?…



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