Le réchauffement du au carbone constitue un immense camouflage médiatique pour masquer la destruction de la couche d’ozone par les halocarbures, le protoxyde d’azote, les épandages et les ondes radio-électriques.

J’ai remarqué que beaucoup assimilent toute évocation d’un danger écologique global à une tentative de manipulation médiatique destinée à détourner l’attention des conséquences socio-économiques de la politique mondialiste. Il y a surement une part de vérité là-dedans, mais je crains que cet argument, lorsqu’il est pris d’une façon trop générale et systématique, ne serve à cacher une attitude d’autruche de la part de ceux qui refusent de prêter un minimum d’attention à l’ensemble de la science, et pas seulement à la petite partie qui est instrumentalisée par les médias. Cet article se donne pour but de dénoncer un cas où une théorie scientifique en vogue (le changement climatique causé en majeure partie par le gaz carbonique) sert non seulement à camoufler des problèmes socio-économiques, mais bien une véritable catastrophe écologique et sanitaire qui se rapproche.

Le site officiel de l’Union Européenne nous « informe » que : « L’action mondiale menée en vertu du protocole de Montréal a stoppé la détérioration de la couche d’ozone et lui a permis de commencer à se reconstituer. »
Or il s’avère que de nos jours, la couche d’ozone collapse durant des mois entiers. Un trou massif dans cette barrière de protection indispensable pour la vie est resté béant durant une partie de 2020*1 puis se se serait, d’après la presse, refermé tout seul. Néanmoins les scientifiques semblent être d’accord en ce qui concerne la lenteurs et les limites de la réparation naturelle de la couche d’ozone qui était espérée suite à l’interdiction, en 1987, des trois types de gaz qui la détruisent.*2

En ce qui concerne les gaz mentionnés ci-dessus, beaucoup d’entre vous auront surement déjà entendu parler du « Fréon », qui est le nom commercial donné par la société DuPont à une catégorie de ces gaz. (La société DuPont est une entreprise américaine surtout connue pour l’histoire du Téflon, mais qui possède un passé houleux lié à la vente de poudre et d’explosifs durant la guerre civile américaine, et qui est à l’origine de bon nombre de brevets industriels très présents dans notre vie quotidienne et controversés quant à leurs impacts sur la santé publique et l’environnement.) Ce sont des gaz produits artificiellement, qui ne se forment quasiment jamais dans la nature. On les appelle aussi les « hydrocarbures halogénés » ou « halocarbures ».
Les halocarbures sont des gaz qui ont en commun d’être en grande partie composés de fluor, de chlore ou de brome. Ils sont utilisés massivement par l’industrie du froid, l’industrie des nettoyants industriels, des propulseurs (aérosols, extincteurs, etc), des mousses isolantes*3, des solvants de l’industrie électronique et, d’une façon générale, par l’industrie de la chimie synthétique. Or, il se trouve que pour fabriquer ces gaz, il faut les faire dériver des hydrocarbures conventionnels ! Ils sont responsables d’une grande partie de la destruction de la couche d’ozone stratosphérique qui filtre la partie dangereuse du rayonnement solaire*4 Permettez-moi de vous résumer leur action sur la couche d’ozone ainsi que leur rapport à notre société, en glanant comme à mon habitude quelques informations sur plusieurs articles de wikipédia.

Chaque atome de chlore issu de la décomposition de certains de ces gaz en altitude détruirait en moyenne cent-mille molécules d’ozone. Or, « la quantité de chlore […] a été multipliée par 5 en 20 ans, ce qui a entraîné une rupture de l’équilibre dynamique. » (source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Couche_d%27ozone) Le brome, moins abondant que le chlore, est cependant 45 à 60 fois plus efficace que lui pour détruire l’ozone. Le fluor est également un excellent destructeur d’ozone (par ailleurs, ses effets profonds sur notre corps et sur notre psychisme sont décriés depuis maintenant des années, notamment en ce qui concerne son rôle dans la calcification et l’atrophie de la glande pinéale du cerveau).
Les hydrocarbures halogénés modifient les molécules d’ozone stratosphérique (O3) en leur ôtant un atome d’oxygène. Comme ils ne se dégradent que très lentement, l’effet destructeur se poursuit jusqu’à plusieurs siècles après leur émission. Ils ne représentent que 2 % des gaz à effets de serre mais sont en revanche des acteurs majeurs de la destruction de l’ozone.

Comme nous l’avons vu au début de l’article, les États ont interdit l’utilisation de certains types de gaz halogénés en 1987, en signant le « Protocole de Montréal ». Mais en mai 2018, les experts alertent que la quantité de ces gaz artificiels diminue plus lentement dans l’atmosphère depuis 2012, concluant que des industriels violent le Protocole de Montréal. Depuis 2010 ils sont interdits dans tous les pays en développement et, officiellement, la Chine ne les utilise plus depuis 2007. Une augmentation a malgré cela été observée de 2014 à 2016, par rapport à la période de référence 2002-2012 ; et cette augmentation pourrait avoir commencé dès 2007.
« Plusieurs entreprises installées en Chine produisent ces gaz ou les achètent à des usines travaillant hors licence et illégalement. » nous prévient wikipédia. Une augmentation des émissions est toutefois estimée à plus de 200 % en France, toujours d’après wikipédia (la page du site du Citepa – « Données et expertise Air & Climat » où se trouvait cette donnée a malencontreusement disparu).
A cette augmentation vertigineuse de la production, il faut ajouter « les halocarbures présents dans les systèmes de réfrigération et de refroidissement et dans les mousses isolantes déjà en place, lesquels représentent des émissions potentielles si elles ne sont pas captées lors de la destruction des systèmes ou des immeubles concernés. »
De toutes façons d’autres types d’halocarbures, moins stables donc qui se décomposent plus rapidement (mais conservant cependant un impact terrible sur la couche d’ozone) ne furent pas concernés à l’époque par le protocole de Montréal : le protocole de Copenhague appelle seulement à leur interdiction d’ici 2030 pour les pays industrialisés, et en 2040 pour les pays en développement. Alors que les pays occidentaux accusent l’Asie de continuer à utiliser les halocarbures réglementés par le Protocole de Montréal, ils s’en réservent pour eux d’autres quasiment aussi néfastes et se donnent à eux-mêmes les délais qu’ils veulent pour arrêter de les utiliser ! Gageons qu’en 2030, ils se sortiront une nouvelle famille de ces gaz de sous la manche pour continuer à faire tourner leur immonde industrie chimique.

Les seconds grands destructeurs gazeux de la couche d’ozone, ce sont les dérivés du protoxyde d’azote. Il s’agit d’un gaz qui lui se forme parfois dans la nature, mais il est surtout fabriqué pour ses utilisations industrielles en médecine hospitalière et pour les mousses de cuisine. Néanmoins le protoxyde d’azote est surtout émis massivement de façon indirecte par l’agriculture intensive via l’utilisation massive d’engrais azotés : « Ces émissions [de protoxyde d’azote] sont stimulées par l’épandage d’engrais minéraux azotés et d’engrais organiques, et par l’excès d’azote minéral provenant des engrais organiques et de synthèse ». (source : https://www.notre-planete.info/actualites/1140-emissions-protoxyde-azote-agriculture-effet-de-serre) Le protoxyde d’azote serait encore plus efficace que les halocarbures pour détruire l’ozone, et « les émissions causée par l’humain ont augmenté de 30 % à l’échelle globale de 1980 à 2016 ». Sa durée de vie serait de cent-vingt ans. « Le principal moteur de l’augmentation de la concentration du protoxyde d’azote dans l’atmosphère vient de l’agriculture, et la demande croissante de nourriture et d’aliments pour animaux va encore augmenter les émissions mondiales. » (source : https://www.novethic.fr/actualite/environnement/climat/isr-rse/le-protoxyde-d-azote-ennemi-oublie-du-climat-149108.html) Il représenterait 6,5 % seulement des émissions de gaz à effet de serre, mais le but de cet article est justement de postuler que l’effet de serre n’est pas la véritable menace et que ces quantités minimes (par rapport au carbone) ne sont répétées constamment que pour détourner l’attention du problème alarmant de la destruction de l’ozone.

Pire encore : non contente de détourner l’attention, la question du réchauffement sert d’excuse pour des mesure de géo-ingénierie qui ont toutes les chances d’empirer la destruction de la couche d’ozone ! « Le dérèglement climatique pourrait encourager des tentatives de géo-ingénierie stratosphérique basées sur des aérosols soufrés ; autant de paramètres susceptibles de nuire à la couche d’ozone.  » (https://fr.wikipedia.org/wiki/Destruction_de_la_couche_d%27ozone) Et la page de wikipédia continue ainsi : « En 2008, certains experts s’inquiètent en outre de projets de géoingénierie du climat visant à injecter des aérosols sulfatés dans l’atmosphère pour refroidir le climat ; ce qui pourraient avoir comme conséquence négative d’affecter la couche d’ozone au dessus des zones polaires, comme l’ont montré les études sur les effets sur l’ozone des grands panaches d’éruptions volcaniques majeures . Selon Tilmes & al. en 2008 : « Une injection de soufre suffisamment importante pour compenser le réchauffement de la surface terrestre causé par le doublement du CO2 atmosphérique, augmenterait fortement l’étendue de l’appauvrissement de la couche d’ozone dans l’Arctique et entraînerait un retard considérable, de 30 à 70 ans, dans le récupération du trou d’ozone antarctique ».

Nous avons entrevu dans un autre article (https://lesmoutonsenrages.fr/2021/08/10/la-modification-artificielle-du-ciel/) que le changement climatique sert d’excuse pour toute une série de projets d’épandage de substances diverses dans l’atmosphère ; parmi lesquelles on peut parier que la plupart seront nocives pour la couche d’ozone.

Par ailleurs, si le problème était vraiment le carbone, on en essaierait à tout prix d’en revenir à une agriculture organique : un sol vivant mange en effet des quantités faramineuses de carbone pour produire en échange… de l’azote ! (

Mais le labourage mécanisé répété de façon hystérique et l’emploi massif de substances chimiques de synthèse dans l’agriculture intensive détruisent quasiment toute la micro-biologie des sols, anihilant de facto leur immense capacité de neutralisation du carbone atmosphérique. Pendant ce temps, des projets industriels ruineux sont développés en pleine crise financière pour enfouir ce même carbone dans le sous-sol…

Pour finir au sujet de l’attaque systématique qui est entrain d’etre opérée contre la couche d’ozone de notre planète, permettez-moi de clore cette notice en mentionnant un troisième destructeur d’ozone, cette fois de nature radio-électrique et non plus chimique. Je vous laisse avec cette citation extraite d’un rapport du Parlement européen datant de 1995 :
« Les trous dans l’ionosphère causés par les ondes radio puissantes qui y sont envoyées constituent un autre effet très grave d’HAARP. L’ionosphère est notre bouclier contre le rayonnement cosmique. L’on espère que ces trous se refermeront, mais l’expérience acquise suite à la modification de la couche d’ozone donne à penser le contraire. Le bouclier de l’ionosphère est fortement percé à plusieurs endroits. » (source : https://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?

*1 « Pendant une grande partie de la saison 2020, les concentrations d’ozone dans la stratosphère à une altitude d’environ 20 à 25 km (50-100 hPa) ont avoisiné zéro. La profondeur de la couche d’ozone n’a pas dépassé 94 unités Dobson (une unité de mesure), soit environ un tiers de sa valeur normale. » (https://public.wmo.int/fr/medias/nouvelles/apr%C3%A8s-avoir-battu-un-record-le-trou-dans-la-couche-d%E2%80%99ozone-2020-sest-referm%C3%A9)

*2 « Aux latitudes tropicales et moyennes », où vit la majorité de la population mondiale, « la couche d’ozone n’a pas commencé à se remettre […] C’est en fait un peu moins bien aujourd’hui qu’il y a 20 ans », explique à l’AFP l’auteur principal, William Ball, de l’École polytechnique fédérale de Zurich. Selon de précédentes études, la couche d’ozone avait diminué, à son niveau maximum à la fin du 20e siècle, d’environ 5 %. La nouvelle étude estime qu’elle a perdu 0,5 % supplémentaire. » (https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1082519/couche-ozone-declin-zones-peuplees-etude)

« En 2020, des trous d’une taille et d’une durée records sont apparus puis ont disparu au-dessus de l’Arctique entre janvier et avril, puis au-dessus de l’Antarctique entre août et décembre. »

https://lactualite.com/sante-et-science/faut-il-encore-avoir-peur-des-trous-dans-la-couche-dozone%E2%80%89/?

*3 La mousse isolante rigide très demandée par le secteur du bâtiment dans le monde constitue une réserve conséquente de gaz destructeurs d’ozone.

*4 « Au début des années 1990 on s’inquiète des effets de la perte d’ozone stratosphérique en termes d’augmentation de l’exposition aux rayonnements ultraviolets, qui peut provoquer plusieurs types de cancer de la peau chez l’homme dont le carcinome basocellulaire et le cancer épidermoïde. Ils sont aussi dangereux sur les yeux (cause de cataracte et de photokératite). Les rayons (UV) affaiblissent en outre la réponse du système immunitaire et provoquent aussi son altération. » https://fr.wikipedia.org/wiki/Destruction_de_la_couche_d%27ozone

« Les recherches effectuées ces dernières années semblent de plus en plus indiquer que l’exposition aux UV environnementaux peut altérer l’activité et la répartition de certaines des cellules responsables du déclenchement de la réponse immunitaire chez l’homme. De ce fait, l’exposition solaire peut augmenter le risque d’infection. » https://www.who.int/fr/news-room/q-a-detail/the-known-health-effects-of-uv?

Xelnaga

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