Excellent ! Merci Naelle

On en parle beaucoup, on en parle tout le temps, on ne parle plus que de cela, les vaccins, ceux qui sont pour, ceux qui sont contre. Alors, une petite métaphore qui sera parlante, je l’espère, pour expliquer les racines de la méfiance.

Ceci est un billet d’humeur, pas un cours de sciences que je n’ai pas envie de donner ni vous de lire. Il y a déjà bien assez de spécialistes qui les donnent, ces cours, et je n’en fais pas partie, donc aujourd’hui le but est de faire simple. Évidemment c’est une vue assez manichéenne, mais c’est voulu ainsi, et c’est volontairement très schématisé.

« D’un côté, il y a les médicaments qui soignent les malades et de l’autre les vaccins qui protègent les bien-portants. Et puis il y a vous et votre corps.

Ce corps est votre maison, la seule et unique que vous aurez jamais. Dans cette maison, des conduites amènent l’eau et l’évacuent aussi. Que cette eau soit propre, chargée de produits soignants ou nettoyants, que cette eau soit polluée ou toxique, qu’importe, de toute façon elle ne va pas rester chez vous. Une fois qu’elle a accompli la mission à laquelle elle était destinée – la douche, la vaisselle, la lessive, la boisson – , cette eau va repartir dans les conduites et ne laissera pratiquement pas de trace chez vous. C’est ainsi que fonctionnent les médicaments. Qu’ils vous aient guéri ou non, qu’ils aient des effets secondaires ou non, qu’ils soient naturels ou pas, dans tous les cas votre maison les vire après emploi avec l’eau du bain.

Les vaccins, eux, s’incrustent, ils résident à demeure. Ils arrivent chez vous dans les bidons d’un peintre qui va badigeonner sa marchandise dans toute votre maison, sur toutes les surfaces, du sol au plafond sans oublier un seul recoin. D’ailleurs, pourquoi mettre de la peinture sur vos murs, me direz-vous ? Même tout nus, ils sont bien assez solides, non ? Réponse lambda : pour qu’ils ne soient pas agressés par toutes sortes de nuisibles qui pourraient leur provoquer des dégâts après s’être insinués dans la place en passant par les portes ou par les fenêtres. Depuis longtemps, cette technique a largement fait ses preuves contre de méchants envahisseurs, donc au départ vous étiez plutôt sur un préavis favorable quant au principe de rajouter une couche sur celles que vous avez déjà (DiTePerPol… on dirait les mots d’une comptine).

Mais réflexion faite… Oups, petit problème, la nouvelle marque de peinture utilisée est différente de toutes celles qui l’ont précédée, car elle, elle va se comporter comme un véritable parasite, je dirais même qu’elle est composée de parasites. En effet, non contente de couvrir toutes les briques de vos murs (comme le font les couches diverses et variées qu’on vous a déjà appliquées par le passé), cette peinture « habitée » va s’infiltrer dans chacune d’entre elles. Qu’elle soit bonne ou mauvaise, qu’il y ait des émanations toxiques ou non, elle va donc s’accrocher dans vos murs, colonisant vos briques les unes après les autres et aucun ponçage ultérieur ne pourra plus l’éliminer.

Si elle reste sage, tout va bien, vous pourrez continuer à vivre dans votre maison sans être incommodé. Mais si la cohabitation ne se passe pas bien, la vie dans votre maison va devenir infernale, parce que vous n’aurez aucun moyen d’aller vivre ailleurs ni d’éliminer la peinture. Car, vous l’avez deviné même si personne ne vous l’a dit, aucune marche arrière n’est possible une fois que ce genre de peinture a été appliqué. Même si vous voyez vos briques se fissurer sous l’effet de cet hôte indésirable, le détruire ne fera plus partie du champ de vos possibles.

Après avoir ruminé le sujet, et au vu de ce qui se passe, vous avez vu arriver un autre souci : les consanguins (on va les appeler ainsi à défaut d’un terme plus adéquat). Autour de vous, vivent des voyous de la même famille que les habitants de la peinture, avec laquelle ils peuvent se mélanger (je n’irai pas jusqu’à parler d’accouplement, mais c’est l’idée). Avec cette peinture, même si les portes et les fenêtres sont, paraît-il, calfeutrées (à 95% disent les optimistes), quelques-uns de ces voyous réussiront tout de même à passer, se frotteront les ailes à la peinture fraîche et repartiront chargés d’une joyeuse (et nouvelle) progéniture qu’ils s’empresseront de disséminer par monts et par vaux et déclineront sur toutes les lettres de l’alphabet grec (en espérant qu’elles suffiront). A quoi ressembleront ces croisements ? A quel point seront-ils néfastes ? Personne ne sait, et quand on le saura, ce sera trop tard.

Ah… dernière petite info. Pour plein de raisons différentes, certains ont dû, ou voulu, avoir des couches de deux marques différentes de ces peintures nouvelle génération. Quel sera le résultat de ces orgies à trois ou plus avec tellement d’affinités ?

Alors je peux comprendre la méfiance et l’hostilité que vous pouvez éprouver à l’égard de cette peinture, de ses fabricants et de tous leurs sous-traitants qui tentent de vous faire accepter un produit dont personne ne connaît véritablement les effets à court, moyen et long terme. Une fois que le peintre sera parti avec ses bidons, c’est vous qui resterez dans la maison aux murs peints… pour le meilleur et pour le pire. »

Avec en arrière-plan une question lancinante : « Pourquoi cette seule voie ? «

Naëlle Markham

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