Source Liliane Held Khawam

Un drame parmi tant d’autres. La cause est politique et non pas sanitaire.

Les informations sur les vaccins anti-Covid s’accumulent. Et non seulement elles ne font pas pencher la balance bénéfice-risque du côté positif, mais elles tendent à converger vers le côté problématique.

Des personnes vaccinées portent dans leurs narines une charge 251 fois plus importante de virus COVID-19 que les personnes non vaccinées.The Lancet

Commençons par cette info parue dans The Lancet et rédigée par des scientifiques du prestigieux groupe de recherche clinique de l’université d’Oxford,. On nous dit en gros que le personnel de la santé vacciné transmet le variant delta du SRAS-CoV-2 aux collègues et à aux patients. Et c’est le précieux Dr Peter McCullough qui l’analyse dans Global Research.

Juste une remarque avant de lire ce qui suit. Je vous invite à vous souvenir que les personnes vaccinées ne sont pas testées quand elles arrivent à l’hôpital.

https://lilianeheldkhawam.com/2021/08/24/on-a-parle-de-pcr-avec-le-professeur-greub-du-chuv-constat-dun-nouveau-biais-statistique-lhk/

De plus en plus d’hôpitaux appliquent la logique sous-jacente au pass sanitaire, qui au-delà de la création de citoyens de seconde zone, autorise les vaccinés à diffuser et contaminer tranquillement leur entourage vaccinés ou pas. Rappelons inlassablement que ce comportement introduit des biais statistiques, utilisés par la suite pour semer la pagaille par l’anxiété et la terreur psychologique…

Méthodes : Nous avons étudié les infections chez les travailleurs de la santé d’un grand hôpital spécialisé dans les maladies infectieuses au Vietnam.
Nous avons collecté des données démographiques, les antécédents de vaccination et les résultats du diagnostic par PCR ainsi que des données cliniques.
Nous avons mesuré les anticorps (neutralisants) du SARS-CoV-2 au moment du diagnostic et aux semaines 1, 2 et 3 après le diagnostic.
Nous avons séquencé les virus en utilisant le protocole ARTIC.

Résultats : Entre le 11 et le 25 juin 2021 (semaine 7 à 8 après la dose 2), 69 agents de santé ont été testés positifs pour le SRAS-CoV-2. 62 ont participé à l’étude clinique. 49 étaient (pré)symptomatiques dont un nécessitant une supplémentation en oxygène. Tous se sont rétablis sans incident. 23 séquences complètes du génome ont été obtenues. Ils appartenaient tous à la variante Delta et étaient phylogénétiquement distincts des séquences de variantes Delta contemporaines obtenues à partir de cas de transmission communautaire, suggérant une transmission continue entre les travailleurs. Les charges virales des cas d’infection par le variant Delta révolutionnaire étaient 251 fois plus élevées que celles des cas infectés par d’anciennes souches détectées entre mars et avril 2020. Le délai entre le diagnostic et la PCR négative était de 8 à 33 jours (médiane : 21).Les taux d’anticorps neutralisants après la vaccination et au moment du diagnostic des cas étaient inférieurs à ceux des témoins non infectés appariés. Il n’y avait aucune corrélation entre les niveaux d’anticorps neutralisants induits par le vaccin et les charges virales ou le développement de symptômes. https://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=3897733

Commentaire du Dr Peter Mc Cullough

Cet article inédit présente des résultats alarmants qui ont un effet dévastateur sur le déploiement du vaccin COVID.

L’étude révèle que les personnes vaccinées portent dans leurs narines une charge 251 fois plus importante de virus COVID-19 que les personnes non vaccinées. 57 scientifiques et médecins de renom demandent l’arrêt immédiat de toutes les vaccinations.

Tout en atténuant les symptômes de l’infection, le vaccin permet aux personnes vaccinées de transporter des charges virales exceptionnellement élevées sans être malades au départ, ce qui peut les transformer en super-diffuseurs pré-symptomatiques.

Ce phénomène pourrait être à l’origine des flambées post-vaccinales choquantes dans les populations fortement vaccinées du monde entier.

Les auteurs de l’article, Chau et al, ont démontré l’échec généralisé de la vaccination et la transmission dans des circonstances étroitement contrôlées dans un hôpital fermé à Ho Chi Minh Ville, au Vietnam.

Les scientifiques ont étudié des travailleurs de la santé qui n’ont pas pu quitter l’hôpital pendant deux semaines. Les données ont montré que des travailleurs entièrement vaccinés – environ deux mois après l’injection du vaccin Oxford/AstraZeneca COVID-19 (AZD1222) – ont acquis, porté et vraisemblablement transmis le variant Delta à leurs collègues vaccinés.

Il est presque certain qu’ils ont également transmis l’infection Delta à des personnes sensibles non vaccinées, y compris leurs patients. Le séquençage des souches a confirmé que les travailleurs se sont transmis le SRAS-CoV-2 entre eux.

Ces résultats concordent avec les observations faites aux États-Unis par Farinholt et ses collègues, et avec les commentaires du directeur des Centers for Disease Control and Prevention, qui a reconnu que les vaccins COVID-19 n’ont pas réussi à stopper la transmission du SRAS-CoV-2.

Le 11 février, l’Organisation mondiale de la santé a indiqué que l’efficacité du vaccin AZD1222 était de 63,09 % contre le développement d’une infection symptomatique par le SRAS-CoV-2. Les conclusions de l’article de Chau corroborent les avertissements des principaux experts médicaux selon lesquels l’immunité partielle et non stérilisante des trois vaccins COVID-19 notoirement « fuyants » permet le transport d’une charge virale de SRAS-CoV-2 251 fois supérieure à celle des échantillons pré-vaccination en 2020.

Nous disposons donc d’une pièce maîtresse du puzzle expliquant pourquoi l’épidémie de Delta est si redoutable : des personnes entièrement vaccinées participent à l’épidémie en tant que patients COVID-19 et agissent comme de puissants propagateurs de l’infection, à la manière de Typhoid Mary.

Les personnes vaccinées propagent des explosions virales concentrées dans leurs communautés et alimentent de nouvelles poussées de COVID. Les professionnels de la santé vaccinés infectent presque certainement leurs collègues et leurs patients, causant d’horribles dommages collatéraux.

La poursuite de la vaccination ne fera qu’aggraver ce problème, en particulier chez les médecins et les infirmières de première ligne qui s’occupent des patients vulnérables.

https://lilianeheldkhawam.com/2021/05/03/les-personnes-vulnerables-semblent-penalisees-par-le-vaccin-pourquoi-persister-sont-ils-devenus-des-indesirables/

Les systèmes de santé devraient abandonner immédiatement les obligations vaccinales, faire le point sur les travailleurs rétablis du COVID-19 qui sont solidement immunisés contre le Delta et considérer les relations des soignants actuellement vaccinés comme des menaces potentielles pour les patients à haut risque et leurs collègues.

Les porteurs de charges virales explosives ne sont pas testés

Les auteurs ajoutent en fin de publication que: Les infections à variantes Delta Breakthrough sont associées à des charges virales élevées, à une positivité PCR prolongée et à de faibles niveaux d’anticorps neutralisants induits par le vaccin, expliquant la transmission entre les personnes vaccinées. Les mesures de distanciation physique restent essentielles pour réduire la transmission de la variante SARS-CoV-2 Delta.

Cela nous renvoie dans le cadre hospitalier à des aberrations inadmissibles où des bombes virales se baladent tranquillement. Les autorités sanitaires ne veulent pas les prendre en compte pour ne pas faire pencher la balance des bénéfices-risques en défaveur du vaccin. Pendant ce temps, on fait monter les amplifications du test PCR et on fait passer le test à des patients asymptomatiques qui n’ont rien à faire avec le Covid.

Combien de non-vaccinés hospitalisés sont comptabilisés en tant que Covid+ grâce à un test PCR à 45 et combien de vaccinés (personnel de santé, visiteurs, livreurs,…) chargés à fond en SARS CoV2 ne sont ni inquiétés, ni comptabilisés?

Les mensonges s’accumulent et ne peuvent plus être cachés. La vaccination commence à faire penser à un génocide qui ne dit pas son nom.

1,6 million de doses de Moderna retirées au Japon pour cause d’interaction avec les aimants. AsiaNikkei

Le Japon est le seul pays à avoir eu le courage de prendre au sérieux les multiples photos et vidéos de malheureuses victimes de Big Pharma.

Dans une vidéo publiée par la BBC, le journaliste Jack Goodman souligne que “tous les vaccins contiennent des traces non toxiques d’aluminium, mais l’aluminium n’est même pas magnétique.” Dans une interview, il a soulevé le problème avec le physicien Eric Palm, qui certifie :
Les aiguilles servant à vacciner sont extrêmement fines, elles font bien moins d’un millimètre de diamètre. C’est pourquoi même si une particule extrêmement magnétique était injectée, elle serait si petite qu’elle ne permettrait pas à un aimant de coller à la peau.”
https://www.bbc.com/news/av/57207134

Le Japon a osé faire ce qu’aucun autre Etat n’a fait: contrôler et admettre la présence de corps étrangers qui réagissent aux aimants! On nous dit:

Plusieurs centres de vaccination ont signalé que les flacons de vaccins contenaient des corps étrangers, selon une annonce du ministère, qui a ajouté qu’il cherchera à minimiser l’impact du retrait sur le programme de vaccination du pays.

Le ministère a déclaré plus tard dans la journée que la substance qui avait été mélangée pouvait être du métal. « C’est une substance qui réagit aux aimants », a déclaré un responsable du ministère. « Ce pourrait être du métal. »

https://asia.nikkei.com/Spotlight/Coronavirus/COVID-vaccines/1.6m-Moderna-doses-withdrawn-in-Japan-over-contamination

Les médias européens évacuent le plus important de l’information

La même information que celle du Nikkei est diffusée par les médias européens qui refusent aux lecteurs le droit de savoir que les lots de Moderna contenaient des produits réagissant aux aimants.

Les médias francophones que j’ai consultés ont réussi à mentir de manière affligeante en gardant l’essentiel de l’information MAIS en évacuant la sensibilité du vaccin aux aimants! Formidable manipulation, toujours dans le but d’envoyer un maximum de gens aux vaccinodromes!

La rétention même partielle de l’information transmise par Nikkei est de la désinformation. Les populations européennes doivent savoir pourquoi ces lots ont été retirés du circuit de la vaccination.

Voici quelques-uns attrapés en plein délit de manipulation/désinformation…

https://www.challenges.fr/monde/japon-moderna-retient-1-63-million-de-doses-de-vaccin-apres-une-contamination_778090 https://www.lapresse.ca/international/asie-et-oceanie/2021-08-26/covid-19/moderna-retire-1-63-million-de-doses-au-japon-a-cause-d-une-anomalie.php https://www.lepoint.fr/monde/covid-19-le-japon-suspend-1-6-million-de-doses-de-moderna-pour-anomalie-26-08-2021-2440254_24.php

Deux vaccinés décèdent au Japon suite à la 2ème injection de Moderna

Leurs décès sont survenus quelques jours après avoir reçu une deuxième dose du vaccin.

Les hommes dans la trentaine sont décédés ce mois-ci quelques jours après avoir reçu leur deuxième dose de Moderna, a indiqué le ministère dans un communiqué. Chacun a eu une injection de l’un des trois lots suspendus jeudi. Les causes du décès sont en cours d’investigation.

Le Japon a interrompu l’utilisation de 1,63 million de doses de Moderna expédiées à 863 centres de vaccination à l’échelle nationale, plus d’une semaine après que le distributeur national, Takeda Pharmaceutical Co, a reçu des rapports de contaminants dans certains flacons.

« Pour le moment, nous n’avons aucune preuve que ces décès sont causés par le vaccin Moderna COVID-19 », ont déclaré Moderna et Takeda dans un communiqué samedi. « Il est important de mener une enquête formelle pour déterminer s’il y a un lien. »

Zerohedge et https://brunobertez.com/2021/08/28/deux-morts-du-moderna-au-japon-bien-entendu-ilsnient/

Le composant de nanoparticules lipidiques de la plateforme ARNm-LNP utilisé dans les études précliniques sur les vaccins est hautement inflammatoire

https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2021.03.04.430128v1.full

Le coeur de l’injection anti-Covid est l’ARNm, mais surtout et avant tout ce qui lui sert d’adjuvant, à savoir la nanocapsule lipidique. Souvenez-vous de ce billet de mars 2021 où on se demandait ce qu’il y avait dans le vaccin…

https://lilianeheldkhawam.com/2021/03/17/quy-a-t-il-dautre-que-de-larn-messager-dans-le-vaccin/
https://lilianeheldkhawam.com/2021/07/05/le-graphene-outil-de-surveillance-de-la-sante-se-trouve-dans-les-masques-ecouvillons-et-les-vaccins-consequences-sur-la-sante-humaine-potentiellement-desastreuses/
https://lilianeheldkhawam.com/2021/05/25/sante-des-nanoparticules-magnetiques-dans-les-cellules-que-lon-peut-commander-a-distance/

Et maintenant, je vous prie de découvrir les effets inflammatoires désastreux qui me rappellent les victimes des injections (des groupes se multiplient sur les réseaux sociaux afin de recenser les effets indésirables. Après l’évacuation de la planète des personnes âgées qui ont eu le chic de ne plus avoir besoin de l’argent de leur retraite, on met en ce moment de jeunes parents dans des difficultés insurmontables à cause des effets secondaires de ces produits. Je vous invite à aller faire un tour pour voir les drames humains qui sont en train de s’y jouer. Désarmant.

Alors revenons à cette étude sur les souris qui aurait sans doute été plus utile avant de forcer les gens à la vaccination.

Résumé

Les vaccins basés sur des nanoparticules lipidiques (LNP) contenant de l’ARNm sont une nouvelle plate-forme prometteuse utilisée par deux vaccins de premier plan contre la maladie à coronavirus en 2019 (COVID-19). Les essais cliniques et les vaccinations en cours présentent des niveaux de protection très élevés et divers degrés d’effets secondaires. Cependant, la nature des effets secondaires rapportés reste mal définie. Nous présentons ici des preuves que les LNP (Protéine nanolipidique) utilisés dans de nombreuses études précliniques sont hautement inflammatoires chez la souris. L’injection intradermique de ces LNP a conduit à des réponses inflammatoires rapides et robustes, caractérisées par une infiltration massive de neutrophiles, l’activation de diverses voies inflammatoires et la production de diverses cytokines et chimiokines inflammatoires.

La même dose de LNP administrée par voie intranasale a conduit à des réponses inflammatoires similaires dans les poumons et a entraîné un taux de mortalité élevé.

En résumé, nous montrons ici que les LNP utilisées pour de nombreuses études précliniques sont hautement inflammatoires. Ainsi, leur puissante activité adjuvante et leur supériorité rapportée par rapport à d’autres adjuvants pour soutenir l’induction de réponses immunitaires adaptatives pourraient provenir de leur nature inflammatoire. De plus, les LNP précliniques sont similaires à ceux utilisés pour les vaccins humains, ce qui pourrait également expliquer les effets secondaires observés chez l’homme utilisant cette plateforme.

INTRODUCTION

La plate-forme de vaccin ARNm-LNP à modification nucléosidique utilisée par Pfizer/BioNTech et Moderna dans leurs vaccins contre le SRAS-CoV-2 a été largement testée dans des études précliniques, et son efficacité à soutenir les cellules Tfh et les réponses immunitaires humorales protectrices égale ou surpasse d’autres vaccins ( Alameh et al., 2020 ). Le composant d’ARNm de ces vaccins est modifié par les nucléosides pour diminuer la reconnaissance immunitaire innée potentielle ( Karikó et al., 2005 , 2008). Le LNP a été choisi comme véhicule porteur pour protéger l’ARNm de la dégradation et faciliter l’administration intracellulaire et l’échappement endosomal. Les LNP sont constitués d’un mélange de phospholipides, de cholestérol, de lipides pégylés et de lipides cationiques ou ionisables. Les phospholipides et le cholestérol ont des rôles structurels et stabilisants, tandis que les lipides pégylés favorisent une circulation prolongée. Les lipides cationiques/ionisables sont inclus pour permettre la complexation des molécules d’ARNm chargées négativement et permettre la sortie de l’ARNm de l’endosome vers le cytosol pour la traduction ( Samaridou et al., 2020 ).

Les données confirment que certains LNP contenant des lipides ionisables/cationiques sont hautement inflammatoires et peut-être cytotoxiques ( Samaridou et al., 2020). Une étude préclinique a montré que l’ARNm complexé avec les LNP a une activité adjuvante ( Pardi et al., 2018a ). Cependant, la nature inflammatoire potentielle de ces LNP n’a pas été évaluée ( Alameh et al., 2020 ; Pardi et al., 2018b , 2018a ).

L’inoculation intradermique avec des LNP induit une inflammation robuste. A .
L’inoculation intradermique de LNP a induit des niveaux visibles d’inflammation.
Les photos ont été prises 24 heures après l’injection de PBS ou de LNP.
B .
Des échantillons de peau des souris injectées avec du PBS ou du LNP ont été récoltés aux moments indiqués, analysés par cytométrie de flux et affichés en pourcentages cellulaires.
C. Pourcentage de cellules mortes dans des échantillons de peau naïfs (PBS) ou injectés de LNP récoltés aux moments indiqués. Pour tous les graphiques, les données ont été regroupées à partir de deux expériences distinctes et affichées en pourcentage ± SD. Chaque point représente un animal distinct. Le test t bilatéral de Student a été utilisé pour déterminer la signification entre les échantillons naïfs et expérimentaux. ****p<0,0001, ***p<0,0005, **p<0,005, *p<0,05, ns = non significatif. Aucune différence n’a été observée entre les échantillons prélevés sur des animaux naïfs ou traités au PBS et sont utilisés de manière interchangeable tout au long du manuscrit.

Les essais cliniques sur l’homme des vaccins Pfizer/BioNTech et Moderna ont signalé des effets secondaires souvent liés à l’inflammation, tels que la douleur, l’enflure, la fièvre et la somnolence. ( Jackson et al., 2020 ; Sahin et al., 2020 ; Walsh et al., 2020 ). En supposant que cette plate-forme vaccinale est non inflammatoire, les effets secondaires signalés ont été interprétés dans le sens d’un vaccin puissant et générant une réponse immunitaire.

Cependant, aucune étude n’a été entreprise pour identifier les causes potentielles des effets secondaires locaux et systémiques.

Dans cette étude, nous avons adopté une approche systématique, en concentrant notre attention sur le site d’injection et en analysant les propriétés inflammatoires des LNP utilisées pour les études précliniques de vaccins ( Awasthi et al., 2019 ;Laczkó et al., 2020 ; Lederer et al., 2020 ; Pardi et al., 2017A , 2017b , 2018c , 2018a ). En utilisant des techniques complémentaires, nous montrons que l’administration intradermique ou intranasale chez la souris de LNP utilisées dans les études précliniques déclenche une inflammation caractérisée par une infiltration leucocytaire, l’activation de différentes voies inflammatoires et la sécrétion d’un pool diversifié de cytokines et de chimiokines inflammatoires. Ainsi, le milieu inflammatoire induit par les LNP pourrait être partiellement responsable des effets secondaires signalés des vaccins contre le SRAS-CoV-2 à base d’ARNm-LNP chez l’homme, et contribue peut-être à leur puissance élevée signalée pour déclencher une immunité protectrice. https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2021.03.04.430128v1.full

Vaccin intranasal prévu

Au vu de l’étude, je vous invite à vous informer au sujet d’un éventuel vaccin intranasal dont les effets sont vantés dans certaines publications scientifiques. Ci-dessous une étude sur le vaccin intranasal antigrippal. Oxyde de graphène en prime!

Un vaccin antigrippal intranasal non invasif (in) peut induire des réponses immunitaires muqueuses dans les voies respiratoires, empêchant ainsi l’infection à la porte d’entrée du virus.
Cependant, l’absence d’adjuvants muqueux appropriés à l’heure actuelle entrave le développement d’un tel vaccin.
Ici, nous avons développé des nanoparticules d’oxyde de graphène (GP) bidimensionnelles fonctionnalisées par polyéthylèneimine qui ont montré des capacités de charge d’antigène élevées et des propriétés immunoenhancing supérieures.
Des réponses immunitaires robustes et largement réactives ont été induites avec une immunisation avec des nanoparticules de GP-HA, conférant une protection contre les virus homologues et hétérologues.
Avec la polyvalence et la flexibilité, les nanoparticules GP peuvent être facilement adaptées pour construire des vaccins muqueux de différents agents pathogènes respiratoires. https://www.pnas.org/content/118/19/e2024998118

Ici, c’est l’Express qui vante le vaccin intranasal contre le Covid. Manifestement, ils ne se sont pas suffisamment documentés sur le sujet…

Néanmoins, la création de tels vaccins pourrait devenir une priorité dans les mois qui viennent, principalement parce que le variant Delta du Sars-Cov-2, plus contagieux, semble capable de mieux infecter les personnes vaccinées. Selon des études préliminaires – menées à Singapour, par les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) des États-Unis, ou encore par des chercheurs du réseau hospitalo-universitaire américain Mayo Clinic, les vaccins par ARN messagers (Pfizer et Moderna), même s’ils protègent à 88% des formes graves, ne confèrent plus que 40 à 60% d’immunité face à une infection. « Nous devrions nous concentrer sur la création de vaccins intranasaux pour lutter contre le Covid-19, insiste le Dr. Ichinohe. Ils ne sont pas si compliqués à créer, mais il est évident qu’il faudra développer des protocoles très prudents quant à l’évaluation de leur sûreté, ce qui pourrait prendre du temps ».

Le journaliste relaie l’enthousiasme de certains qui voudraient passer à la phase du test chez l’humain, et ce malgré le fait que l’étude précédente annonce un taux de mortalité élevé chez les souris soumises au test intranasal. Le journal admet tout de même que « les vaccins par spray nasal sont traditionnellement moins admis dans la pharmacopée parce que lors des premiers essais, il y a des années de cela, les adjuvants utilisés étaient des toxines qui ont perturbé les neurones périphériques et entraîné des problèmes de paralysie faciale chez certains patients… Depuis, même si les chercheurs ont identifié le problème, un fond d’inquiétude persiste », regrette Morgane Bomsel. Il est donc plus difficile et plus long d’obtenir des autorisations par les autorités sanitaires pour mener des recherches sur les êtres humains ». »

https://www.lexpress.fr/actualite/sciences/vaccin-nasal-contre-le-covid-19-une-nouvelle-etude-aux-resultats-prometteurs_2156719.html

Bref, je vous laisse le soin de conclure ce texte afin d’éviter d’être négative.

De mon côté, j’ajouterai une note d’espoir avec cette prophétie pas encore réalisée de Daniel. Il s’agit de la vision de la statue du Colosse aux pieds d’argile.

« Ô roi, tu regardais, et tu voyais une grande statue ; cette statue était immense, et d’une splendeur extraordinaire ; elle était debout devant toi, et son aspect était terrible. La tête de cette statue était d’or pur ; sa poitrine et ses bras étaient d’argent ; son ventre et ses cuisses étaient d’airain ; ses jambes, de fer ; ses pieds, en partie de fer et en partie d’argile. Tu regardais, lorsqu’une pierre se détacha sans le secours d’aucune main, frappa les pieds de fer et d’argile de la statue, et les mit en pièces. Alors le fer, l’argile, l’airain, l’argent et l’or, furent brisés ensemble, et devinrent comme la balle qui s’échappe d’une aire en été ; le vent les emporta, et nulle trace n’en fut retrouvée. Mais la pierre qui avait frappé la statue devint une grande montagne, et remplit toute la terre. »Daniel 2,31-35,

Liliane Held Khawam

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