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Un homme politique n’avait-il pas dit qu’un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre ? En nourrissant un flux d’informations continu et inépuisable, l’écran de fumée médiatique n’aide pas à se souvenir de ce passé, fut-il récent. Seul importe l’instant et son écoulement permanent, si possible émotionnel et sensationnel, empêchant les reculs spatial et temporel nécessaires à un jugement équilibré et sûr.

C’est ce que nous allons faire ici en nous replongeant dans l’histoire de l’épidémie H1N1 de 2009, mais en ne proposant seulement que du contenu d’époque. En effet, de même que les premières réactions à chaud et en direct des journalistes au pied des tours jumelles de New York ont rétrospectivement une valeur historique inestimable car spontanées et sincères, non soumises au storytelling qui prit place dès les premiers jours, de même il est fort instructif de se replonger en 2009/2010 pour écouter ce qu’il fut dit et commenté.

Le premier point commun fut la peur, instrumentalisée par les médias et son chef d’orchestre politique, le ministre de la Santé de l’époque, Roselyne Bachelot :

Les autorités sanitaires et les experts étaient déjà tout autant incapables de gérer un événement épidémique, mais en revanche parfaitement capables d’être les valets serviles de projets politiques et/ou d’intérêts marchands :

Industrie totalement corruptrice, les experts dans le domaine médical et pharmaceutique sont très souvent directement liés aux industries pharmaceutiques :

L’OMS, déjà en 2009, fut l’organisation qui donna le la de l’épidémie mondiale en manipulant les définitions d’une pandémie et permit le déroulement de toute l’affaire :

Pour conclure, ce reportage de 2010 de la télévision belge donne le coup de grâce à cette escroquerie mondiale qui ne semble n’avoir été qu’une répétition ratée de la « pandémie » du SARS-CoV-2 qui, dix années plus tard, apprenant des échecs de la précédente, connaîtra le succès commercial et politique qui nous emmène aujourd’hui vers un autre monde, celui de la grande réinitialisation.



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